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Jeu de données

Enquête auprès des bénéficiaires des contrats d’aide à l’emploi du Plan de cohésion sociale et d’une population témoin - 2008-2009

Version 1 date : 2015-03-19


  • Identifiants :
    • lil-0940
    • doi:10.13144/lil-0940

  • Thème :
    • Travail et emploi

  • Couverture géographique :
    • France métropolitaine

  • Producteur :
    • DARES

  • Diffuseur :
    • Progedo-Adisp


Sous-titre

Panel 2008 des bénéficiaires de contrat aidé et d’une population témoin

Couverture géographique

France métropolitaine

Unité d'analyse

Individu

Univers

Demandeurs d'emploi qui se sont inscrits à l'ANPE en catégorie A, B ou C au deuxième trimestre 2005 (après une sortie des listes d'au moins trente jours depuis leur dernier épisode de chômage), dont certains ont été recrutés en contrat aidé entre le deuxième trimestre 2005 et le deuxième trimestre 2007 (bénéficiaires) et d'autres non (témoins).

Type de données

Données d'enquêtes individuelles

Méthodologie

Dates de collecte

PériodeLibellé
2008-11-01 - 2009-02-28Vague 1
2009-11-01 - 2010-03-31Vague 2

Organisme responsable de la collecte

Institut IPSOS

Procédure d'échantillonnage

Pour distinguer, parmi les demandeurs d'emploi qui se sont inscrits à l'ANPE au deuxième trimestre 2005, ceux qui ont été recrutés en contrat aidé au cours des deux ans qui ont suivi le fichier historique de l'ANPE (FH) a été apparié aux fichiers de l'Agence de services et de paiement (ASP) qui retracent les conventions individuelles d'embauches en contrat aidé. Parmi les 870 000 demandeurs d'emploi qui se sont inscrits à l'ANPE au deuxième trimestre 2005 selon la définition retenue ci-dessus, environ 50 000, soit un peu plus de 6 %, ont été recrutés pour la première fois en CAE, CAV, CIE ou CI-RMA pour une durée d'au moins un mois entre avril 2005 et juin 2007. Pour limiter la taille de l'échantillon, les bénéficiaires de contrat aidé ont en outre été surreprésentés de manière exogène dans l'échantillon. Le plan de sondage est stratifié par population (bénéficiaire/témoin). Les bénéficiaires ont été tirés selon un plan de sondage stratifié par contrat, et équilibré parmi l'ensemble des individus identifiés comme étant entrés dans un type de contrat sur la période de référence. Compte tenu des critères d'éligibilité propres aux CAE et CIE d'une part, et aux CI-RMA et CAV d'autre part, les témoins ont été spécialisés en fonction du public ciblé par le contrat. Deux groupes de témoins ont donc été retenus : un premier groupe des témoins éligibles aux CAE et CIE (nommés témoins 1) ; un second groupe des témoins éligibles aux CI-RMA et CAV (nommés témoins 2). Les témoins ont été échantillonnés de manière à garantir une certaine proximité avec les bénéficiaires : pour chaque bénéficiaire de l'échantillon, ont été recherchés le ou les témoins ayant les caractéristiques les plus proches sur une sélection de variables de la base de sondage (sexe, âge, niveau de diplôme, nombre d'enfants, situation maritale et éligibilité aux minima sociaux).

Mode de collecte

Collecte assistée par téléphone et informatique (CATI)

Type d'instrument de collecte

Questionnaire directif

Caractéristiques de la collecte

22 minutes en moyenne en vague 1 et 25 minutes en vague 2. Une seule personne est interrogée par ménage. La personne interrogée répond pour elle-même. La réponse par proxy n'est pas autorisée.

Traitements

Taux de réponse

Le taux de réponse en première vague s'est avéré légèrement plus élevé pour les bénéficiaires que pour les témoins : il atteint respectivement 58 % et 55 % pour les bénéficiaires de CAE et de CIE, contre 51 % pour leurs témoins ; il s'élève respectivement à 56 % et 52 % pour les bénéficiaires de CAV et de CI-RMA, contre 49 % pour leurs témoins. Ces différences de taux de réponse s'expliquent en partie par une plus grande fraîcheur des coordonnées des bénéficiaires en première vague. Les taux de réponse de la deuxième vague très homogènes entre les différentes populations (de l'ordre de 82%) confirment cette hypothèse. Au total, 8 363 entretiens ont été réalisés en première vague et 6 865 en deuxième vague (1088 CAE, 1257 CIE, 1165 CAV, 518 CI-RMA et 2837 témoins). Les données de la première vague peuvent, sur certains champs de l'enquête, être exploitées seules, sans nécessité de recourir aux données de la deuxième vague, aussi deux jeux de pondération ont-ils été construits (un pour la première vague exclusivement et un pour les répondants aux deux vagues).

Actions pour minimiser les pertes

Recherche et vérification des coordonnées téléphoniques de toutes les personnes appartenant à l'échantillon (appariement avec le fichier des déménagés de la Poste, recherche des homonymes, recherche avec les fichiers de France Télécom, etc.), envoi d'un courrier informant les enquêtés des objectifs de l'enquête et annonçant à l'avance l'appel d'un enquêteur. Des enveloppes T ont été jointes à cet envoi pour que les personnes sans numéro puissent envoyer au prestataire un numéro de téléphone auquel les contacter (12% des personnes concernées ont répondu). Lors de la seconde vague, un coupon réponse a été systématiquement envoyé aux enquêtés pour actualiser leurs coordonnées téléphoniques et donner les horaires auxquels les joindre (le taux de retour des coupons a été de l'ordre de 20%) ; les personnes injoignables au bout de vingt appels ont été rappelées aux plages horaires auxquelles elles n'avaient pas été appelées ; celles qui avaient communiqué leur adresse mail lors de la première vague d'enquête ont été contactées par ce biais ; enfin un numéro de téléphone dit démasqué a également été utilisé pour diminuer la non-réponse.

Notes

Recueillir des données similaires pour les témoins et bénéficiaires est essentiel à la qualité de l'évaluation. Aussi, les bénéficiaires et les témoins ont fait l'objet d'un questionnaire téléphonique commun. Lors de la collecte, il était également fondamental de garantir la comparabilité entre bénéficiaires et témoins, et notamment un taux de réponse homogène entre les deux populations. Cette exigence s'est traduite par une non-spécialisation des enquêteurs par population (bénéficiaires versus témoins), des efforts de recherche des coordonnées et un nombre d'appels téléphoniques identique entre bénéficiaires et témoins.